les femmes de iquitos à la recherche d'un partenaire

Ils nous reçoivent dans leur belle maison tout au nord de la ville.
Je leur avais promis de venir les voir chez eux à Lima pour dénouer cette histoire.Céramiques et bijoux, tissus, quipu : ficelles de différentes couleurs avec des nœuds servant à la comptabilité.Ce pays m'a ému et je site rencontre pyrenees orientales lui souhaite le meilleur avenir.Deuxième Chronique, troisième Chronique, quatrième Chronique, cinquième Chronique.Une grande salle est consacrée aux céramiques érotiques.Edison, cousin de Ruben, et sa femme Juana (vivant à Trujillo) ont été aussi très chaleureux et ont tenté de m'aider, mais eux non plus n'ont pas d'informations nouvelles à m'apporter.Leur grand-père qui s'appellait aussi David.
Murs en adobe, ces millions de briques étaient peintes en jaune afin de renvoyer la lumière du soleil, probablement pour impressionner le peuple.
En comparant leurs portraits et surtout l'implantation de leurs cheveux, on n'a pas l'impression que c'est le même homme.




(ce sera raconté plus tard).Guillermo est très accueillant, il m'a parlé de la communauté juive à Lima qui ne regroupe qu'un millier de personnes sur les neuf millions de liméniens.Amiel (qu'ils savent originaire du Maroc) a eu une rencontre gratuite amour en ligne femme et quatre enfants, dont Ruben, que je dois voir dimanche, est le petit-fils.Michel et sa femme ont tenu à nous y accompagner en voiture.Suite Chronique Première Chronique Deuxième Chronique Troisième Chronique Quatrième Chronique Cinquième Chronique.Je vais les tenir au courant de mes recherches à Iquitos où je pars aorès-demain et j'espère vraiment trouver des traces du grand-père et surtout le bâtiment du Baratillo.




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