femmes à la recherche de l'homme dans la ville de mexico

Et le problème, avec ces gens-là, ce nest pas quon les écoute, bien entendu, car chacun mérite ce droit.
Elle ricoche sur le corps des femmes quand, en Espagne, il y a trois ans, un projet de loi tendant à la suppression du droit à lavortement est approuvé par le Conseil des ministres.
Les députés polonais se sont prononcés, le 23 septembre, pour un durcissement de la loi sur lIVG, déjà lune des plus restrictives dEurope.
Que lon protège contre vent et blackberry app world rencontre problèmes connexion serveur marées le droit dun individu à naître, à se maintenir en vie.Ou plutôt, devrait-on dire, des principales concernées, puisque leur morale étriquée ricoche sur le corps des femmes.Ces gens-là, on les appelle des «pro-vies».Elle ricoche sur le corps des femmes lorsque les États membres de la Constitution Européenne ont, en 2005, permis à des pays qui interdisent lavortement de les rejoindre, tout en gommant du traité ce droit fondamental.Une misogynie insidieuse car non-assumée, presque cachée.La société civile et le Parlement européen font ainsi pression sur la Commission européenne pour en obtenir l'interdiction.Parce le nouveau combat féministe a pour mot dordre lintersectionnalité : la convergence des luttes ensemble, et sans frontières.Cest tout le paradoxe dune doctrine qui prétend sauver une vie tout en noyant celle qui la porte, et appose sa griffe sur un corps qui ne lui appartient pas.La misogynie des «pro-vies».Non, cest que parfois, leur bonne parole écrase celle des principaux concernés.La France na pas été épargnée.Parce quaprès tout, que signifie «pro-vie dans la racine même de ce mot?La loi, adoptée en première lecture à la Diète, la chambre basse du Parlement polonais, préconise cinq ans de réclusion pour les femmes qui auraient la mauvaise idée de croire quelles sont autonomes, et ceux qui seraient assez fous pour leur prêter main forte.Cest ainsi quen juin dernier, lon a vu affluer dans les rues un mouvement non-violent sobrement intitulé «les survivants qui se réclame comme le rescapé de la loi veil (1975).Secrétaire générale de lassociation «Paroles de Femmes Laura Cattan remet en question le qualificatif de «pro-vies attribué aux militants contre lavortement, et appelle à un rassemblement devant lambassade polonaise en France le 2 octobre.La misogynie a la peau dure.




Ils préfère à laction concrète et à louverture une morale froide et désincarnée, des considérations sans empathie sur des situations quils ne connaîtront jamais.En effet, dans notre belle, si belle Europe, il existe des gens qui considèrent que lon nen fait pas assez au service de la natalité.Dans tous ces cas de figure, les «pro-vies» demeurent les éternels absents.Le glyphosate est aujourd'hui l'herbicide le plus utilisé au monde, mais il est aussi très controversé : il a été classé comme "cancérogène probable" pour l'être humain par le Centre international de recherche sur le cancer (circ un organisme dépendant de l'Organisation Mondiale.Quimporte si la planète est aujourdhui surpeuplée, et quen outre, les procédures dinterruption de grossesse sont périlleuses, même dans les pays où elles sont légales, ces arguments nauront toujours que peu ou prou de poids aux yeux de ces gens-là face à «ces femmes qui.Elle est signée de la douce main de lÉglise conservatrice polonaise, déjà réputée dans le continent pour ses mesures tantôt liberticides tantôt risibles comme cette fois où lon avait voulu bannir les Teletubbies de la télévision nationale car dun protagoniste masculin portait un sac.Bien que Simone de Beauvoir ait pour coutume de diviser au sein de lintelligentsia Française, elle tint dans «Le Deuxième sexe» (1949) des propos dune vérité quasi-prophétique à ce sujet : «Noubliez jamais quil suffira dune crise politique, économique ou religieuse pour que les droits.Et, sil faut accorder aux mouvements féministes actuels une conscience bien plus exacerbée quà lépoque en ce qui concerne les droits des communautés traditionnellement opprimées, il nous est donné de constater que chaque remous financier a entraîné ce type de recul, et lémergence plus vive.
Les représentants de l'Union Européenne ont finalement repoussé le vote de la licence - qui expire le 15 décembre prochain- du glyphosate auquel ils devaient procéder aujourd'hui.




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