femme séparés à la recherche de l'homme à bogota

En deux ans et demi, 67 cas dinceste dans un contexte de séparation des blind dating, chapitre 20 parents ont été constatés avec au total 94 mineurs impliqués, surtout des petites filles, qui accusaient dans la majeure partie des cas leur père.
Dans ce contexte, si la femme soulève la question des violences, en faisant valoir par exemple que rencontrer lex-mari pour lui confier les enfants la placera dans une situation dangereuse ou bien en exprimant sa crainte quil les néglige ou les maltraite, elle enfreint les.Dans une étude en Australie, 40 femmes qui négociaient chat rencontres ado les arrangements de «child contact» avec un ex- partenaire violent ont été interrogées : dans 25 cas, les enfants avaient assisté aux violences du père envers la mère et, dans 13 cas, ils avaient été maltraités physiquement.De plus, au cours des mêmes années, une analyse des cas de meurtres parmi des partenaires intimes en Italie montrait que dans la plupart des cas il sagissait de femmes tuées par des ex-conjoints, maris, concubins ou «fiancés» durant ou après une séparation (Quaglia, 2005).Ce déni se fait à laide de ces stratégies mais sappuie aussi sur des «théories» ou plutôt sur des mythes puissants et très répandus.Des idéologies et des valeurs saffrontent aussi.Zeus, qui aurait craint leur pouvoir, les aurait coupés en deux, les condamnant à passer le reste de leur existence à rechercher la part manquante.Cette question non seulement renversait la responsabilité de la situation sur la victime mais révélait aussi une grande méconnaissance des mécanismes des violences conjugales.En Grande-Bretagne, Radford, Hester, Humphries et Woodfield (1997) ont observé pendant plusieurs années 53 femmes séparées dun mari violent : 50 dentre elles ont été agressées à répétition au cours des rencontres avec leur ex-partenaire pour «échanger» les enfants et la moitié de ces enfants ont.Dans les histoires populaires d'âmes sœurs, il est fréquemment dit que si on les sépare ou porte atteinte à l'une des deux, leur rage se retournera contre le responsable, et elles le maudiront jusqu'à ce que leur colère se soit calmée.La Planète B correspond aux Services de protection de lenfant, dont lapproche est «gender neutral».La conséquence de ce «diagnostic» est que les peurs de lenfant et la possibilité de violences envers lui sont sous- évaluées ; qui plus est, les mères deviennent les coupables puisquelles ont fait subir aux enfants «un lavage de cerveau» en induisant un syndrome psychiatrique.
Pas crues quand elles dénoncent les violences post-séparation 3 3 46 des personnes interrogées dans une enquête nationale., leurs peurs raisonnables sont considérées comme exagérées ; leur opposition aux contacts entre le père et les enfants est vue comme une manifestation dhostilité envers lui ou comme une.
Quand lhomme contribue à hauteur de plus de 60 des revenus du ménage, il conserve le logement dans 47 des unions rompues (la femme 28 ).




De surcroît, il semble pris pour acquis que, pour le bien de lenfant son développement, sa sérénité, son bonheur il soit préférable davoir des contacts avec un père violent que de ne pas en avoir du tout.Au Canada, Trocmé et Bala (2005) ont analysé 7672 cas de maltraitance sur enfants signalés aux services sociaux : dans 4 de ces cas seulement, les dénonciations étaient fausses.Les résultats dune analyse effectuée par l American Psychological Association, montrent que, à moyen ou long terme, les rapports entre ex-conjoints ayant entrepris une médiation ne sont pas moins conflictuels que les autres, les accords concernant les enfants ne sont pas mieux respectés et cest.Sur 7672 cas de maltraitance, il y avait seulement 2 fausses dénonciations contre un père nayant pas la garde.Dans le conte Li Fuyan Xuxuanguailu (écrit sous la Dynastie Tang le Dieu raconte : «Peu importe si tous les deux sont ennemis ou que lun soit riche et lautre pauvre ou qu'ils vivent dans les deux coins les plus éloignés du monde.Cet éloignement soulève de nombreux problèmes, entre autres économiques : lorsque des pères nayant pas la garde ne paient pas la pension alimentaire pour leurs enfants, nombre de mères sont obligées de recevoir une aide économique de lÉtat, avec des coûts importants pour la collectivité.Dans son rapport, Petit (2004) admet quen France, les personnes qui soupçonnent ou dénoncent des violences sur mineurs, surtout sil sagit des mères, se retrouvent face à dénormes difficultés et risquent à leur tour dêtre accusées de mentir ou de manipuler les enfants.Dans 43 des cas, cest lhomme, et dans 32 la femme.À lire : En 2017 : le divorce chez le notaire, plus rapide mais plus risqué.En revanche, dans le parc social, la femme reprend lavantage puisquelle conserve le domicile dans 48 des cas, contre 37 pour les hommes.Cest à la mère quil revient de protéger les enfants en séloignant de lhomme violent : si elle ne le fait pas, elle manque à son devoir de protection ( failure to protect ) et par conséquent elle peut perdre la garde des enfants.
LAmerican Psychological Association (APA) a exhorté les psychologues à être très attentifs face aux cas de violence et à ne pas sous-évaluer les déclarations des enfants (APA, 1996).
Selon les données nationales canadiennes (Hotton, 2001 parmi les femmes qui, dans les cinq ans précédant la recherche, avaient été en contact avec un ex-conjoint, 39 avaient été agressées par lui.


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